Fête de la musique

Après les plans foireux des années précédantes, je n’étais pas trop sûr d’aller fêter la musique cette année.
Finalement, je suis allé vers 22h à l’hôtel Sully pour un concert de Jazz. Je n’ai pas trop accroché sur la musique de Sara Lazarus, et nous sommes allés retrouver à Bastille un copain place fan de Nada Surf. Evidemment, on ne la jamais retrouvé, et j’ose espérer que ce n’était plus Nada Surf qui jouais quand on est arrivé, car c’était absolument abominable. On s’est dirigé vers Jussieu où la Bière Academy nous a abreuvé de Chouffe et où un petit groupe jouait un petit pop-rock sympa. Ca y est, on tient un endroit bien, on le garde jusqu’au bout!

Pour rentrer chez moi, j’ai choisi d’aller à Saint-Paul et prendre la ligne 1 jusqu’à Nation. J’ai préféré laisser filer un train bondé et prendre le suivant affiché 2 minutes plus tard. Juste après son départ, ces nazes de la RATP ont annoncé que la station fermait. Retour à pied à Bastille, une des rares stations qui faisait partie du « service exceptionnel ».

L’europe en crise

Les négociations sur le budget européen s’annonçaient tendues: les principaux contributeurs au budget européen (l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la France) voulaient limiter ce budget à 1% du PIB. Difficile puisque:

  • les pays entrantrants attendent des aides importantes;
  • l’Espagne veut conserver les aides exceptionnelles qui lui sont allouées pour l’aider à sortir de la dictature;
  • la France veut garder une PAC qui est favorable à ses agriculteurs,
  • l’Angleterre qui a un rabais sur sa contribution parce qu’elle touche peu la PAC ne veut pas le perdre
  • et l’Allemagne et les Pays-Bas (resp. premier contributeur net et premier contributeur net par habitant) ne veulent plus payer pour tout le monde

Contribution nette au budget européen (2003)Contribution nette au budget européen par habitant (2003)

Chirac proposait de geler le rabais anglais à son montant actuel. Blair a répondu « If we remove the rebate, we have to remove the reasons for its existence« . Autrement-dit, profondément réformer la PAC.

« C’est est une crise profonde » pour Jean-Claude Junker, président du Conseil européenne (que j’ai découvert à la suite du non français au référendum sur le traité européen).

Le blog de Régis